Ce que Popotam coûte
Popotam est gratuit, sans publicité et sans revente de données. Cette page dit ce qu'il coûte à faire tourner, poste par poste, avec des montants lus dans la base au moment de l'affichage, et ce que les dons ont rapporté.
Ce que Popotam coûte
Popotam a trois dépenses et une seule qui bouge. L'IA qui compose les repas a coûté 37,91 € sur les 30 derniers jours. Le serveur revient à 20 € par mois pour la part qui lui est imputée. Le nom de domaine coûte moins d'un euro par mois.
Au rythme de la semaine écoulée, cela fait environ 61 € par mois, pour 6 024 plannings enregistrés. Soit 1,01 centime par planning et par mois.
L'IA a coûté 4,34 € sur les sept jours d'il y a trois semaines, et 9,43 € sur les sept derniers : 2,2 fois plus. C'est la raison d'être de cette page. Un montant recopié à la main y serait faux avant que tu ne le lises, alors ces chiffres-là sont lus dans la base au moment où la page s'affiche.
L'IA, poste par poste
C'est le poste principal, et le seul qui suive l'usage : chaque semaine composée coûte quelque chose, chaque recette écrite aussi. Popotam appelle mistral-small-latest chez Mistral, une entreprise française, et paye au jeton. Les plans de batch cooking passent par un modèle plus solide, mistral-large-latest, trois fois plus cher. Et les semaines sont composées par gpt-6-luna chez OpenAI : comparé sur de vraies semaines, il suit mieux les contraintes, pour un tiers de moins. Chaque modèle est compté ici à son prix.
- Ce que tu demandes toi-même
- 17,27 € pour 8 122 demandes. Jusqu'au 23 septembre 2026, le journal ne distinguait pas une semaine entière d'un simple remplacement de plat : cette ligne mêle encore les deux.
- Les remplacements d'un plat
- 5,58 € pour 5 528 remplacements, depuis qu'ils se comptent à part
- Les semaines préparées la nuit
- 7,34 € pour 2 785 semaines, pour qui a choisi le mode automatique
- Les recettes écrites
- 3,04 € pour 7 581 recettes
- Les plans de batch cooking
- 1,29 € pour 343 plans
- Les semaines relues par l'IA
- 0,41 € pour 2 253 relectures, quand Popotam compose avec son catalogue de plats
- La vérification des prix
- moins de 0,01 € pour 15 relectures de prix relevés en magasin
- Le prix des recettes perso
- moins de 0,01 € pour 65 chiffrages d'ingrédients inconnus de notre base de prix
- Les recettes des pages « On mange quoi ? »
- 0,35 € pour 932 recettes, écrites une fois pour toutes par plat
- Les illustrations des plats
- 2,60 € pour 30 images générées par IA, une fois par plat, puis relues à la main
- Les recettes importées
- 0,01 € pour 34 traductions de recettes venues d'un lien ou de Mealime
- Les prix estimés
- Recalés chaque semaine sur des prix réels relevés en magasin par les bénévoles d'Open Prices (Open Food Facts), données sous licence ODbL.
- Une semaine de repas
- 0,26 centime mesuré sur les semaines préparées la nuit, la seule population dont on sache qu'elle ne contient que des semaines entières
- Une recette
- 0,04 centime
- Appels réussis
- 101,4 %, sur 27 688 appels
- Tarifs appliqués
- 0,13 € le million de jetons lus, 0,51 € le million écrits. Relevés le 21 septembre 2026.
Le coût d'une semaine se mesure sur un échantillon propre. Il a d'abord été calculé sur toutes les générations, ce qui donnait 0,18 centime, et c'était faux : jusqu'au 23 septembre 2026, « Proposer autre chose » était journalisé comme une génération de semaine, si bien que la moyenne mêlait des semaines entières et des remplacements d'un seul plat, trois fois moins chers. Le chiffre ci-dessus vient donc des semaines préparées la nuit, qui ne sont jamais autre chose que des semaines entières.
Ces montants sont recalculés depuis le nombre de jetons, et non lus dans le coût enregistré à l'époque de chaque appel. La différence n'est pas théorique : jusqu'au 21 septembre 2026, Popotam comptait le même prix pour les jetons lus et pour les jetons écrits, ce qui sous-estimait sa propre facture d'un facteur 3,4. Le nombre de jetons, lui, est juste depuis le premier appel.
Le mode « ma propre IA », lui, ne coûte rien à Popotam : la génération se fait chez toi, avec ton abonnement à l'assistant de ton choix. Elle n'apparaît donc nulle part dans ces chiffres.
Le serveur et le nom de domaine
Popotam tourne sur une machine louée chez Scaleway, à Paris, France, qui coûte 40 € par mois. Cette machine n'est pas à Popotam tout seul : elle héberge aussi mes autres projets. Lui imputer la facture entière serait le seul mensonge possible sur cette page.
- Machine
- Scaleway BASIC3-X2C-4G, 2 cœurs, 4 Go de mémoire, 45 Go de disque
- Emplacement
- Paris, France (fr-par-1)
- Prix de la machine
- 40 € par mois, tous projets confondus
- Part imputée à Popotam
- 20 € par mois, soit la moitié. Mesurée le 22 septembre 2026.
- Nom de domaine
- popotam.fr, moins d'un euro par mois
La moitié, et voici comment elle est comptée. Le 22 septembre 2026, quatre façons de mesurer donnaient quatre parts : 44 % du temps processeur, 55 % de la base de données, 38 % de la mémoire, 16 % du disque. Aucune ne donnait à Popotam la majorité franche que son trafic laisse imaginer. La moitié est donc la lecture la plus défendable, et elle est arrondie vers le bas plutôt que vers le haut : gonfler la dépense affichée est exactement la tentation contre laquelle cette page est écrite.
Ce que les dons ont rapporté
Popotam a reçu 4 dons, pour un total de 21 €.
Ce chiffre n'est pas recopié à la main : Stripe, qui encaisse les dons, prévient le serveur à chaque paiement, et le total ci-dessus est recalculé depuis ces avis, remboursements déduits. Popotam n'enregistre au passage ni le nom, ni l'adresse de qui donne : un total n'a pas besoin de savoir qui.
Le montant affiché est ce que les soutiens ont donné. Stripe prélève une commission sur chaque paiement, donc ce qui arrive réellement est un peu plus bas.
La différence entre ce que Popotam coûte et ce qu'il reçoit, je la paye. Ce n'est pas un reproche, c'est le chiffre que cette page existe pour montrer.
Ce que Popotam ne fera pas pour gagner de l'argent
Un service gratuit se paye toujours d'une manière ou d'une autre. Voici les manières que Popotam s'interdit, et la dernière est la plus concrète pour toi.
- Aucune publicité, nulle part, sous aucune forme.
- Aucune revente de données. Il n'y a pas de compte, pas de nom, pas d'adresse obligatoire, et les plannings ne servent à rien d'autre qu'à toi.
- Aucun cookie de suivi, et un outil de statistiques auto-hébergé qui ne sait ni qui tu es ni où tu habites.
- Aucune commission d'enseigne. C'est la plus importante : aucun magasin ne rémunère Popotam, donc rien ne pousse un produit ou une marque dans ta liste, et tu fais tes courses où tu veux. Un outil payé par une enseigne ne peut pas te dire d'aller ailleurs.
- Aucune fonction derrière un paiement. Il n'y a pas de version payante, pas d'essai limité, pas de quota à débloquer.
Ce qu'un don change, et ce qu'il ne change pas
Ce qu'un don ne change pas : rien, pour toi. Popotam reste gratuit et entier, avec ou sans don. Donner n'ouvre aucune fonction, ne retire aucune limite, ne donne aucun avantage. Si c'était le cas, ce ne serait plus un don, ce serait un abonnement qui n'ose pas dire son nom.
Ce qu'un don change : la marge. Tant que la facture reste petite, elle se paye sans arbitrage. Si elle continue de monter au rythme actuel, il faudra choisir entre la payer de ma poche et rogner sur le service, et c'est ce choix-là qu'un don repousse.
Tout se passe sur la marmite du mois : tu y vois ce qu'il reste à payer ce mois-ci, tu choisis ton ingrédient, et le paiement se fait chez Stripe, en français, sans compte à créer nulle part. Stripe demande une adresse e-mail pour t'envoyer le reçu : elle reste chez Stripe, Popotam ne l'enregistre pas.