Batch cooking : cuisine toute ta semaine en une après-midi.
Popotam te prépare le plan en quinze secondes. Gratuit, sans compte.
- Les plats qui se gardent
- Chaque étape minutée
- Où ranger chaque boîte
Tu cuisines une fois, tu manges bien toute la semaine. Popotam part de ton planning de repas et en fait un plan de batch cooking complet : les plats qui se gardent, le jour de ta session, chaque étape dans l'ordre avec ses minuteurs, et où ranger chaque boîte. Gratuit, sans compte, et la conservation suit les recommandations officielles.
Le batch cooking, c'est quoi ?
Le batch cooking, c'est cuisiner en une seule session les repas de plusieurs jours. Une après-midi, souvent le dimanche, pour préparer huit à dix plats, les répartir en boîtes et les ranger au frigo ou au congélateur. Les soirs de semaine, il ne reste qu'à réchauffer, ou à finir un plat en quelques minutes.
Ce qu'on y gagne, ce n'est pas seulement du temps. C'est la question du soir qui disparaît, les courses faites une fois, et moins de plats commandés faute d'idée. Ce qui fait peur, c'est l'organisation : quoi cuire en premier, ce qui tiendra jusqu'à jeudi, où mettre chaque boîte. C'est exactement la partie que Popotam prend en charge.
Ta session en trois étapes
Tout part de ta semaine de repas, générée par Popotam ou écrite par toi. Le bouton « Batch cooking » est en haut de ton planning.
1. Choisis ce que tu prépares d'avance
Popotam coche d'office les plats qui se gardent bien, midis, soirs ou les deux. Ceux qui sont meilleurs le jour même portent une étiquette « Meilleur le jour J », avec la raison exacte : une omelette devient caoutchouteuse une fois réchauffée, un avocat noircit en quelques heures. Rien n'est imposé, et tu peux remplacer un plat par l'une des trois propositions que Popotam te fait.

2. Range ta semaine autour de ta session
Tu choisis ton jour de cuisine, du dimanche d'avant au dimanche de la semaine. Chaque plat reçoit aussitôt son étiquette : frigo s'il se mange dans les deux jours, congélateur au-delà, avec le soir où le sortir. Tu échanges deux plats d'un geste, et ton vrai planning comme ta liste de courses suivent.

3. Suis ton plan, étape par étape
Popotam écrit ton après-midi en cuisine : le matériel à sortir, les légumes à laver et couper regroupés pour tous les plats, puis chaque étape avec son heure, sa durée et ses quantités en gras. Les cuissons se chevauchent, un minuteur se lance d'un toucher, et sur téléphone l'écran peut rester allumé pendant que tu as les mains dans la farine.


À la fin, tu sais où ranger chaque boîte, dans l'ordre où tu les mangeras, et comment réchauffer chaque plat le jour J.
Combien de temps ça se garde
C'est la question qui compte le plus, et beaucoup de sites y répondent trop généreusement. Popotam retient toujours la valeur la plus prudente des sources officielles, et c'est lui qui la calcule : elle n'est jamais demandée à l'IA.
| Ce que tu prépares | Au frigo | Ensuite |
|---|---|---|
| Plat préparé (mijoté, gratin, soupe, curry…) | 2 jours | Congélateur, décongelé au frigo la veille au soir |
| Plat à base de poisson | 1 jour | Congélateur, ou cuisiné le jour J |
| Riz, pâtes, semoule d'accompagnement | Jour J | Cuits le jour même, en dix minutes |
| Tout plat, avant d'aller au froid | 2 h max | À température ambiante, puis frigo ou congélateur |
D'où viennent ces chiffres : l'ANSES recommande de consommer les plats préparés en moins de trois jours et de ne pas les laisser plus de deux heures à température ambiante ; Santé Canada et l'USDA donnent trois à quatre jours pour les restes cuits. Popotam arrondit vers le bas. Le poisson à un jour est un choix plus strict que les sources : c'est l'aliment dont on se méfie le plus.
Pour que ça tienne vraiment, deux gestes : répartis en boîtes peu épaisses, qui refroidissent vite, et range-les en moins de deux heures. Un plat congelé se décongèle au frigo, la veille au soir, jamais sur le plan de travail. Popotam te rappelle ce soir-là sur l'accueil de ton planning.
Les plats qui s'y prêtent, et les autres
Les champions du batch cooking sont les plats qui mijotent : currys, chilis, dahls, soupes et veloutés, bolognaise, ratatouille, tajines, gratins, lasagnes, boulettes. Ils supportent le froid, et beaucoup gagnent même à reposer un jour. Ils se congèlent aussi très bien, et Popotam les pousse volontiers vers la fin de la semaine.
À l'inverse, certains plats se mangent tout juste faits :
- Les omelettes et les œufs mollets, pochés ou brouillés : réchauffés, ils durcissent.
- Les fritures et les panures : le croustillant ne survit pas au frigo.
- Les salades et crudités : elles détrempent dès qu'elles attendent. Les salades de lentilles, de pois chiches ou de quinoa, elles, tiennent très bien.
- L'avocat : coupé, il noircit en quelques heures.
- Les sandwichs, wraps et croque-monsieur : le pain se détrempe. Prépare la garniture d'avance, assemble le jour J.
- Le poisson cru (tartare, poké, sushis) : c'est le jour J ou rien.
Tu peux quand même les garder dans ta session : le plan te dira quoi préparer d'avance (la sauce, la garniture, les légumes coupés) et quoi finir le jour J.
L'ordre qui fait gagner du temps
Une session de batch cooking réussie tient à l'ordre des gestes, pas à la vitesse. C'est ce que le plan de Popotam organise pour toi :
Sortir le matériel et faire la mise en place
Tous les légumes de tous les plats d'un coup : laver, éplucher, émincer. Un oignon pour six plats se coupe une seule fois.
Lancer d'abord ce qui cuit longtemps
Pendant que le curry mijote et que le gratin est au four, tu avances le reste. Le plan tient compte de ta cuisine : une seule paire de mains, quatre plaques, un four pour deux plats.
Refroidir et mettre en boîtes
En une seule fois, dans des boîtes peu épaisses, puis chacune va au frigo ou au congélateur selon le jour où tu la mangeras.
Une vraie session, en chiffres
Les captures de cette page viennent d'une vraie semaine préparée avec Popotam, session le mardi après-midi :
Les repas du lundi tombaient avant la session et se cuisinaient sur le moment. Les wraps du dimanche soir restaient pour le jour J, et tout le reste était prêt jusqu'au dimanche midi, entre frigo et congélateur.
Pour un exemple de menu complet pensé pour le batch cooking, avec sa liste de courses, vois aussi notre menu de la semaine en batch cooking.
Ce que Popotam ne fait pas
- Il ne cuisine pas à ta place, et une IA se trompe parfois : une durée optimiste, une étape à ajuster. Tu peux ajouter tes propres étapes, et refaire ton plan jusqu'à trois fois par semaine.
- Il ne connaît pas ton frigo. Les durées supposent une chaîne du froid respectée et un réfrigérateur à 4 °C ou moins.
- Ce n'est pas un avis médical. Femmes enceintes, jeunes enfants et personnes fragiles ont des recommandations plus strictes : dans le doute, la règle la plus prudente est la bonne.
- Il ne sonne pas téléphone verrouillé. Les minuteurs s'affichent, et vibrent sur Android, tant que Popotam est ouvert à l'écran.
Pourquoi c'est gratuit
Le batch cooking fait partie de Popotam, gratuit, sans compte et sans publicité. Le calcul de la conservation se fait dans ton navigateur et ne coûte rien ; seul le déroulé minuté est écrit par une IA (Mistral AI, éditeur français), pour une fraction de centime par plan. Ce que Popotam dépense est publié sur la page transparence, lu directement dans ses comptes.
Questions fréquentes
Le batch cooking consiste à cuisiner en une seule session, souvent le week-end, les repas de plusieurs jours. On prépare tout d'un coup, on range en boîtes, et les soirs de semaine il ne reste qu'à réchauffer ou à finir un plat en quelques minutes. Le mot vient de l'anglais « batch », une fournée.
Deux jours au plus pour un plat préparé, et un seul pour le poisson, comptés à partir de la session. C'est la règle que suit Popotam, d'après l'ANSES, qui recommande de consommer les plats préparés en moins de trois jours. Tout ce qui se mange plus tard part au congélateur, et se décongèle au frigo la veille au soir.
Le plus courant est le dimanche après-midi, pour couvrir la semaine qui suit. Mais tu peux choisir n'importe quel jour : avec une session le mardi, les repas du lundi et du mardi midi se cuisinent sur le moment, et le batch couvre le reste. Popotam recalcule la conservation de chaque plat dès que tu changes de jour.
Compte deux à quatre heures pour huit à dix plats, selon les recettes et ton matériel. Popotam estime la durée avant de générer le plan, puis la calcule étape par étape : les cuissons se chevauchent, pendant qu'un plat mijote tu en prépares un autre.
Ceux qui se mangent tout juste faits : omelettes, œufs mollets ou brouillés, fritures et panures, salades et crudités assaisonnées, avocat coupé, sandwichs et wraps montés, poisson cru. Popotam les repère et te dit pourquoi, sans les retirer d'office : tu peux les garder, et le plan te dira quoi préparer d'avance et quoi finir le jour J.
C'est déconseillé. Le riz, les pâtes et la semoule cuits sont les aliments à risque de Bacillus cereus, dont la toxine résiste au réchauffage (ANSES). Popotam prépare donc tout le reste du plat pendant la session, et reporte la cuisson du féculent au jour J : dix minutes à l'eau bouillante.
Non. Une grande casserole, une poêle, un plat à four et assez de boîtes hermétiques suffisent pour commencer. Popotam liste le matériel à sortir d'après tes recettes, et si tu as renseigné ton matériel dans tes préférences, le plan s'y tient : il ne te demandera pas de robot que tu n'as pas.
Oui, et c'est voulu. Quand tu échanges deux plats sur le tableau de la semaine, ton vrai planning et ta liste de courses suivent. Tu peux aussi remplacer un plat qui ne se garde pas par l'une des trois propositions de Popotam.
Les noms des plats choisis, leurs temps et leurs ingrédients, le nombre de portions, ton matériel, ton niveau en cuisine, tes restrictions et tes aliments exclus. Jamais ton adresse email ni l'identifiant de ton planning. L'IA écrit seulement le déroulé et les gestes du jour J ; la conservation, elle, est calculée par Popotam et ne lui est jamais demandée.
Non. Il fait partie de Popotam, gratuit, sans compte et sans publicité. Chaque plan coûte une fraction de centime en IA à Popotam : c'est pourquoi on peut refaire son plan trois fois par semaine, et le détail des dépenses est public.