Tu cuisines une fois, tu manges bien toute la semaine. Popotam est une application de batch cooking gratuite, sans compte et sans abonnement : elle part de ton planning de repas et en fait un plan complet, les plats qui se gardent, le jour de ta session, chaque étape dans l'ordre avec ses minuteurs, et où ranger chaque boîte. La conservation suit les recommandations officielles.
Le batch cooking, c'est quoi ?
Le batch cooking, c'est cuisiner en une seule session les repas de plusieurs jours. Une après-midi, souvent le dimanche, pour préparer huit à dix plats, les répartir en boîtes et les ranger au frigo ou au congélateur. Les soirs de semaine, il ne reste qu'à réchauffer, ou à finir un plat en quelques minutes.
Ce qu'on y gagne, ce n'est pas seulement du temps. C'est la question du soir qui disparaît, les courses faites une fois, et moins de plats commandés faute d'idée. Ce qui fait peur, c'est l'organisation : quoi cuire en premier, ce qui tiendra jusqu'à jeudi, où mettre chaque boîte. C'est exactement la partie que Popotam prend en charge.
Ce que fait l'application
Une application de batch cooking doit faire la partie pénible à ta place : l'organisation. Voici ce que Popotam fait, du planning à la dernière boîte rangée.
- Ta semaine de repas, composée selon tes goûts, ton temps et ton budget, ou écrite par toi, avec la liste de courses triée par rayon.
- Les plats qui se gardent, cochés d'office, et ceux qui sont meilleurs le jour même, signalés avec la raison.
- Ta cuisine : le nombre de plaques, le four (ou pas de four), ton robot cuiseur (Cookeo, Thermomix) et le temps que tu as devant toi.
- Un plan minuté : les étapes de chaque plat, puis l'ordre calculé pour une seule paire de mains, les cuissons qui se chevauchent.
- Des minuteurs qui se lancent d'un toucher et restent visibles quand tu passes à un autre écran de l'appli.
- La conservation de chaque boîte, frigo ou congélateur, calculée d'après l'ANSES, avec le soir où sortir un plat congelé.
- Des plans tout prêts, à mettre dans ta semaine en un geste.
- Un planning partagé avec ton foyer, qui se met à jour en direct.
C'est la différence avec un livre ou un programme de batch cooking : ils te donnent les menus de quelqu'un d'autre. L'appli part de tes repas, de tes portions et de ta cuisine, et refait le plan dès que ta semaine change.
Ta session en trois étapes
Tout part de ta semaine de repas, générée par Popotam ou écrite par toi. Le bouton « Batch cooking » est en haut de ton planning.
1. Choisis ce que tu prépares d'avance
Popotam coche d'office les plats qui se gardent bien, midis, soirs ou les deux. Ceux qui sont meilleurs le jour même portent une étiquette « Meilleur le jour J », avec la raison exacte : une omelette devient caoutchouteuse une fois réchauffée, un avocat noircit en quelques heures. Rien n'est imposé, et tu peux remplacer un plat par l'une des trois propositions que Popotam te fait.

2. Range ta semaine autour de ta session
Tu choisis ton jour de cuisine, du dimanche d'avant au dimanche de la semaine, et tu dis comment est ta cuisine : plaques, four, robot, et le temps que tu as devant toi. Chaque plat reçoit aussitôt son étiquette : frigo s'il se mange dans les deux jours, congélateur au-delà, avec le soir où le sortir. Tu échanges deux plats d'un geste, et ton vrai planning comme ta liste de courses suivent.

3. Suis ton plan, étape par étape
Popotam écrit ton après-midi en cuisine : le matériel à sortir, les légumes à laver et couper regroupés pour tous les plats, puis chaque étape avec son heure, sa durée et ses quantités en gras. Les cuissons se chevauchent, un minuteur se lance d'un toucher, et sur téléphone l'écran peut rester allumé pendant que tu as les mains dans la farine.


À la fin, tu sais où ranger chaque boîte, dans l'ordre où tu les mangeras, et comment réchauffer chaque plat le jour J.
Combien de temps ça se garde
C'est la question qui compte le plus, et beaucoup de sites y répondent trop généreusement. Popotam retient toujours la valeur la plus prudente des sources officielles, et c'est lui qui la calcule : elle n'est jamais demandée à l'IA.
| Ce que tu prépares | Au frigo | Ensuite |
|---|---|---|
| Plat préparé (mijoté, gratin, soupe, curry…) | 2 jours | Congélateur, décongelé au frigo la veille au soir |
| Plat à base de poisson | 1 jour | Congélateur, ou cuisiné le jour J |
| Riz, pâtes, semoule d'accompagnement | Jour J | Cuits le jour même, en dix minutes |
| Tout plat, avant d'aller au froid | 2 h max | À température ambiante, puis frigo ou congélateur |
D'où viennent ces chiffres : l'ANSES recommande de consommer les plats préparés en moins de trois jours et de ne pas les laisser plus de deux heures à température ambiante ; Santé Canada et l'USDA donnent trois à quatre jours pour les restes cuits. Popotam arrondit vers le bas. Le poisson à un jour est un choix plus strict que les sources : c'est l'aliment dont on se méfie le plus.
Pour que ça tienne vraiment, deux gestes : répartis en boîtes peu épaisses, qui refroidissent vite, et range-les en moins de deux heures. Un plat congelé se décongèle au frigo, la veille au soir, jamais sur le plan de travail. Popotam te rappelle ce soir-là sur l'accueil de ton planning.
Le détail plat par plat, jour par jour et au congélateur est dans notre guide combien de temps se conservent les plats de batch cooking.
Les plats qui s'y prêtent, et les autres
Les champions du batch cooking sont les plats qui mijotent : currys, chilis, dahls, soupes et veloutés, bolognaise, ratatouille, tajines, gratins, lasagnes, boulettes. Ils supportent le froid, et beaucoup gagnent même à reposer un jour. Ils se congèlent aussi très bien, et Popotam les pousse volontiers vers la fin de la semaine.
À l'inverse, certains plats se mangent tout juste faits :
- Les omelettes et les œufs mollets, pochés ou brouillés : réchauffés, ils durcissent.
- Les fritures et les panures : le croustillant ne survit pas au frigo.
- Les salades et crudités : elles détrempent dès qu'elles attendent. Les salades de lentilles, de pois chiches ou de quinoa, elles, tiennent très bien.
- L'avocat : coupé, il noircit en quelques heures.
- Les sandwichs, wraps et croque-monsieur : le pain se détrempe. Prépare la garniture d'avance, assemble le jour J.
- Le poisson cru (tartare, poké, sushis) : c'est le jour J ou rien.
Tu peux quand même les garder dans ta session : le plan te dira quoi préparer d'avance (la sauce, la garniture, les légumes coupés) et quoi finir le jour J.
L'ordre qui fait gagner du temps
Une session de batch cooking réussie tient à l'ordre des gestes, pas à la vitesse. C'est ce que le plan de Popotam organise pour toi :
Sortir le matériel et faire la mise en place
Tous les légumes de tous les plats d'un coup : laver, éplucher, émincer. Un oignon pour six plats se coupe une seule fois.
Lancer d'abord ce qui cuit longtemps
Pendant que le curry mijote et que le gratin est au four, tu avances le reste. Le plan tient compte de ta cuisine : une seule paire de mains, le nombre de plaques que tu as (même deux dans un studio) et ton four, ou pas de four du tout.
Refroidir et mettre en boîtes
En une seule fois, dans des boîtes peu épaisses, puis chacune va au frigo ou au congélateur selon le jour où tu la mangeras.
Une vraie session, en chiffres
Les captures de cette page viennent d'une vraie semaine préparée avec Popotam, session le mardi après-midi :
Les repas du lundi tombaient avant la session et se cuisinaient sur le moment. Les wraps du dimanche soir restaient pour le jour J, et tout le reste était prêt jusqu'au dimanche midi, entre frigo et congélateur.
Pour suivre une session complète, étape par étape et à la minute près, vois notre exemple de session de batch cooking. Et pour un menu pensé pour le batch cooking, avec sa liste de courses, notre menu de la semaine en batch cooking. Et des sessions toutes prêtes, à suivre telles quelles : nos plans de batch cooking (végétarien, pas cher, en famille, sans four, en 1 h 30).
Sur ton téléphone ou ton ordinateur
Le batch cooking se fait les mains dans la cuisine : l'appli est pensée d'abord pour le téléphone posé sur le plan de travail, et l'écran peut rester allumé pendant ta session.
- Android : Popotam s'installe depuis Google Play, gratuitement.
- iPhone : depuis Safari, ajoute Popotam à ton écran d'accueil, il s'ouvre comme une application.
- Ordinateur : il marche dans le navigateur, sans rien installer.
C'est le même planning partout : tu prépares ta semaine sur l'ordinateur, tu suis ta session sur le téléphone, et les gens qui mangent avec toi voient les changements en direct.
Ce que Popotam ne fait pas
- Il ne cuisine pas à ta place, et une IA se trompe parfois : une durée optimiste, une étape à ajuster. Tu peux ajouter tes propres étapes, et refaire ton plan quand tu veux.
- Il ne connaît pas ton frigo. Les durées supposent une chaîne du froid respectée et un réfrigérateur à 4 °C ou moins.
- Ce n'est pas un avis médical. Femmes enceintes, jeunes enfants et personnes fragiles ont des recommandations plus strictes : dans le doute, la règle la plus prudente est la bonne.
- Il ne sonne pas téléphone verrouillé. Les minuteurs s'affichent, et vibrent sur Android, tant que Popotam est ouvert à l'écran.
Pourquoi c'est gratuit
Le batch cooking fait partie de Popotam, gratuit, sans compte et sans publicité, et il vit des dons de ceux qui l'utilisent. Le calcul de la conservation se fait dans ton téléphone et ne coûte rien, l'ordre de la session est calculé par Popotam ; seules les étapes de chaque plat sont écrites par une IA (Mistral AI, éditeur français), pour une fraction de centime par plan. Ce que Popotam dépense est publié sur la page transparence, lu directement dans ses comptes.
Questions fréquentes
Oui : Popotam est une application de batch cooking entièrement gratuite, sans compte, sans abonnement et sans publicité. Elle part de ton planning de repas de la semaine, choisit les plats qui se gardent, écrit ton plan minuté pour ta cuisine et te dit où ranger chaque boîte. Elle s'installe sur Android depuis Google Play, s'ajoute à l'écran d'accueil d'un iPhone, et marche aussi dans le navigateur d'un ordinateur.
Le batch cooking consiste à cuisiner en une seule session, souvent le week-end, les repas de plusieurs jours. On prépare tout d'un coup, on range en boîtes, et les soirs de semaine il ne reste qu'à réchauffer ou à finir un plat en quelques minutes. Le mot vient de l'anglais « batch », une fournée.
Ça dépend de ce que tu cherches. Les livres, les programmes et les box donnent des menus tout faits, pensés pour quelqu'un d'autre. Une application comme Popotam part de tes repas à toi, de tes goûts, de ton budget et de ta cuisine, et refait le plan dès que ta semaine change. Notre comparatif des outils de planning de repas aide à choisir selon tes besoins.
Sur Android, oui : Popotam est sur Google Play. Sur iPhone, il n'est pas sur l'App Store : tu l'ajoutes à ton écran d'accueil depuis Safari, et il s'ouvre comme une application. Sur ordinateur, il marche dans le navigateur. C'est le même planning partout, et ton foyer le voit changer en direct.
Non. Ni compte, ni mot de passe, ni adresse email demandée. Ton planning vit derrière un lien privé, que tu peux partager avec les gens qui mangent avec toi.
Deux jours au plus pour un plat préparé, et un seul pour le poisson, comptés à partir de la session. C'est la règle que suit Popotam, d'après l'ANSES, qui recommande de consommer les plats préparés en moins de trois jours. Tout ce qui se mange plus tard part au congélateur, et se décongèle au frigo la veille au soir.
Le plus courant est le dimanche après-midi, pour couvrir la semaine qui suit. Mais tu peux choisir n'importe quel jour : avec une session le mardi, les repas du lundi et du mardi midi se cuisinent sur le moment, et le batch couvre le reste. Popotam recalcule la conservation de chaque plat dès que tu changes de jour.
Compte deux à quatre heures pour huit à dix plats, selon les recettes et ta cuisine. Popotam estime la durée avant d'écrire le plan, et tu peux lui dire le temps que tu as devant toi (1 h 30, 2 h, 3 h, 4 h) : le plan essaie d'y tenir, et s'il déborde, il te dit quel plat retirer. Les cuissons se chevauchent : pendant qu'un plat mijote, tu en prépares un autre.
Ceux qui se mangent tout juste faits : omelettes, œufs mollets ou brouillés, fritures et panures, salades et crudités assaisonnées, avocat coupé, sandwichs et wraps montés, poisson cru. Popotam les repère et te dit pourquoi, sans les retirer d'office : tu peux les garder, et le plan te dira quoi préparer d'avance et quoi finir le jour J.
C'est déconseillé. Le riz, les pâtes et la semoule cuits sont les aliments à risque de Bacillus cereus, dont la toxine résiste au réchauffage (ANSES). Popotam prépare donc tout le reste du plat pendant la session, et reporte la cuisson du féculent au jour J : dix minutes à l'eau bouillante.
Non. Une grande casserole, une poêle, un plat à four et assez de boîtes hermétiques suffisent pour commencer. Au moment de faire ton plan, tu dis combien de plaques tu as, si tu as un four, et un robot cuiseur si tu en as un (Cookeo, Thermomix) : le plan s'y tient, même avec deux plaques et sans four dans un studio.
Oui, et c'est voulu. Quand tu échanges deux plats sur le tableau de la semaine, ton vrai planning et ta liste de courses suivent. Tu peux aussi remplacer un plat qui ne se garde pas par l'une des trois propositions de Popotam.
Les noms des plats choisis, leurs temps et leurs ingrédients, le nombre de portions, ta cuisine (plaques, four, robot), ton niveau en cuisine, tes restrictions et tes aliments exclus. Jamais ton adresse email ni l'identifiant de ton planning. L'IA écrit seulement les étapes de chaque plat ; l'ordre de la session et la conservation sont calculés par Popotam, et la conservation n'est jamais demandée à l'IA.
Oui, entièrement : pas d'abonnement, pas de version premium, pas de publicité. Le batch cooking fait partie de Popotam comme le reste. Chaque plan coûte une fraction de centime en IA à Popotam, qui vit des dons de ceux qui l'utilisent : c'est pourquoi tu peux refaire ton plan autant que tu veux, et le détail des dépenses est public.







