Planning automatique
Sans y penser

Ton planning de repas, préparé automatiquement.

« Qu'est-ce qu'on mange cette semaine ? » est une question qui revient cinquante-deux fois par an. Popotam peut y répondre à ta place : il compose ton menu et ta liste de courses le jour que tu choisis, et te prévient quand c'est prêt. Gratuit, sans compte, et on t'explique exactement ce qui se passe derrière.

Mis à jour le 29 août 2026 4 min de lecture

Ce que ça change pour toi

Le vrai coût d'un menu de la semaine, ce n'est pas les dix minutes passées à le faire. C'est d'y penser. Le dimanche soir qui approche, le frigo qu'on ouvre sans idée, la semaine qu'on finit en pizza parce que personne n'a rien prévu.

Une fois la génération automatique activée, cette charge disparaît. Le jour que tu as choisi, Popotam compose quatorze repas, midi et soir, en tenant compte de ton budget, du nombre de personnes, de tes restrictions et de ce que tu as déjà mangé récemment. Il en tire la liste de courses, triée par rayon. Tu n'ouvres rien, tu ne copies rien : la semaine est là quand tu reviens.

Et elle reste modifiable comme n'importe quelle autre. Un plat qui ne te tente pas, tu le remplaces. Une semaine qui ne va pas, tu la refais. Popotam propose, il n'impose rien.

Ta semaine en cours n'est jamais touchée
Popotam n'écrit que la semaine suivante. Les repas que tu as déjà cochés, ta liste de courses en cours et tes modifications restent exactement comme tu les as laissés.

Popotam génère, ou ton IA génère

Popotam propose deux façons de composer un menu, et beaucoup de gens confondent les deux. Voici la différence, elle est simple.

« Popotam s'en occupe »

C'est Popotam qui appelle son IA et écrit le menu. Un clic, rien à copier, rien à coller. C'est le seul mode qui peut fonctionner sans toi, donc le seul qui permet la génération automatique : pour travailler pendant que tu n'es pas là, il faut bien que quelqu'un tienne le stylo.

« Mon IA »

Popotam prépare la consigne, tu la colles dans tonChatGPT, Gemini ou Claude, et tu ramènes la réponse. Rien ne part de chez Popotam, et ça ne coûte rien à personne. En revanche ce mode demande ta présence, puisque c'est toi qui fais l'aller-retour.

Tu passes de l'un à l'autre en un clic, dans l'onglet Données, et rien n'est perdu au passage. Ton historique, tes préférences et ton planning restent les mêmes.

L'activer en 2 minutes

1

Enregistre ton planning en ligne

Clique sur « Sauvegarder mon planning ». Popotam crée un espace privé, ouvert par un lien secret que toi seul connais. C'est là qu'il déposera tes semaines : sans cet espace, il n'a nulle part où écrire.

2

Choisis ton jour

Dans Préférences, règle le jour du rappel hebdo. C'est ce jour-là que Popotam préparera la semaine suivante. Beaucoup de gens choisissent la veille de leurs courses.

3

Active la génération automatique

Dans l'onglet Données, section « Ta semaine prochaine, sans y penser », clique sur « Activer la génération auto ». C'est tout. Tu coupes au même endroit, en un clic, quand tu veux.

Être prévenu quand c'est prêt

Une semaine préparée que personne ne voit ne sert à rien. Juste après l'activation, Popotam te propose donc de te prévenir par email dès que ton menu est composé. Tu reçois un message court avec un aperçu des plats et le lien vers ton planning : tu sais quoi acheter avant même d'ouvrir l'application.

C'est facultatif, et ça le reste
Sans adresse, la génération fonctionne exactement pareil : ta semaine est simplement là quand tu ouvres Popotam. L'adresse ne sert qu'à deux choses, te prévenir et te redonner ton lien si tu le perds.

Trois engagements qui vont avec, et qui ne bougeront pas : aucune newsletter, aucune prospection, aucune revente. Rien n'est envoyé tant que tu n'as pas confirmé ton adresse en cliquant le lien reçu, chaque message porte un lien de désinscription qui efface ton adresse en un clic sans toucher à ton planning, et une adresse jamais confirmée disparaît toute seule au bout de sept jours.

Ce qui est envoyé, et à qui

C'est la question qui mérite une réponse précise, alors la voici sans détour. Pour composer ton menu, Popotam appelle Mistral AI, un éditeur français dont l'infrastructure est dans l'Union européenne. Voici exactement ce qu'il lui transmet :

  • le nombre de personnes à table ;
  • ton budget cible et ton niveau d'optimisation du panier ;
  • tes restrictions alimentaires (sans porc, végétarien, allergies…) ;
  • les noms des plats à ne pas répéter, tirés de ton historique récent.
Ce qui n'est jamais envoyé
Ni ton adresse email, ni l'identifiant de ton espace, ni ton lien secret, ni aucune donnée permettant de t'identifier. Mistral reçoit des préférences de repas, jamais une personne.

Ni la consigne envoyée ni le menu reçu ne sont conservés par Popotam. Le planning est écrit dans ton espace, et c'est tout. Popotam garde seulement un journal technique de l'appel (durée, coût, statut), qui ne contient aucune donnée te concernant et qui est effacé au bout de 180 jours.

Si tu préfères que rien ne parte du tout, le mode « Mon IA » existe pour ça : dans ce cas Popotam n'envoie rien nulle part. Tout le détail est dans la politique de confidentialité, qui liste les destinataires, les durées de conservation et la façon d'exercer tes droits.

Ce que Popotam ne fait pas

Une page qui ne parle que des bons côtés ne mérite pas qu'on lui fasse confiance. Voici les limites, dites aussi clairement que le reste.

  • Il ne commande pas tes courses.Popotam n'est lié à aucune enseigne et ne touche aucune commission. Il te donne une liste triée par rayon, tu fais tes courses où tu veux.
  • Il ne connaît pas ton frigo.Il compose à partir de tes préférences, pas d'un inventaire de ce que tu as déjà. À toi de rayer ce que tu possèdes déjà.
  • Ce n'est pas un diététicien. Les menus sont équilibrés au sens courant du terme, ils ne remplacent pas un suivi nutritionnel, et Popotam ne donne aucun conseil médical.
  • Une IA se trompe parfois.Un plat incohérent ou une quantité étrange, ça arrive. C'est pour ça que tu peux remplacer un plat en un clic, ou refaire toute la semaine.
  • Il ne génère rien sans que tu le demandes.La génération automatique est désactivée par défaut, et le reste tant que tu ne l'actives pas.

La pause automatique

Si tu n'ouvres plus Popotam pendant quelques semaines, la génération se met en pause d'elle-même. Ce n'est pas une punition, c'est du bon sens : préparer des menus que personne ne lira consomme de l'électricité et de l'argent pour rien, et remplit ta boîte mail sans raison.

Rien n'est supprimé à ce moment-là
Ton planning, tes préférences, ton historique et ton adresse restent intacts. Popotam arrête simplement de générer, et un clic suffit à relancer. Si tu as laissé une adresse confirmée, tu reçois un message avant la mise en pause, jamais après coup.

Pourquoi c'est gratuit

Chaque génération coûte à Popotam moins d'un centime. C'est assez peu pour ne rien te facturer, et c'est la seule raison. Il n'y a ni période d'essai, ni palier payant, ni limite au nombre de semaines générées.

Popotam n'affiche aucune publicité, ne revend aucune donnée et ne touche aucune commission d'enseigne. Si le service devait un jour coûter trop cher pour rester ainsi, ce serait dit ici, avant, et le mode « Mon IA » resterait de toute façon gratuit pour toujours puisqu'il ne coûte rien à personne.

Questions fréquentes

Ouvre ton planning, va dans l'onglet Données, section « Ta semaine prochaine, sans y penser », et clique sur « Activer la génération auto ». Il faut que ton planning soit enregistré en ligne, puisque c'est là que Popotam dépose la semaine. Tu coupes en un clic au même endroit.

La génération automatique repose sur l'IA de Popotam : c'est elle qui peut travailler pendant que tu n'es pas là. Le mode « Mon IA », où tu colles la consigne dans ton propre ChatGPT, Gemini ou Claude, reste disponible à tout moment, mais il demande forcément ta présence puisque c'est toi qui fais l'aller-retour. Tu passes d'un mode à l'autre en un clic, sans rien perdre.

Le jour que tu as choisi dans tes préférences, sous « jour du rappel hebdo ». Par défaut c'est le lundi. Popotam prépare alors la semaine SUIVANTE dans la journée, et tu la retrouves prête en ouvrant l'application.

Si tu le demandes, oui, par email. C'est facultatif et ça se coupe en un clic. Sans adresse, la génération fonctionne exactement pareil : ta semaine est simplement là quand tu ouvres Popotam. L'adresse ne sert qu'à ça et à retrouver ton lien : aucune newsletter, aucune prospection, aucune revente.

Jamais. La génération automatique n'écrit que la semaine suivante. Ta semaine en cours, les repas que tu as déjà cochés et ta liste de courses ne sont pas touchés.

Le nombre de personnes, ton budget cible, ton niveau d'optimisation du panier, tes restrictions alimentaires et les noms des plats à ne pas répéter. Jamais ton adresse email, jamais l'identifiant de ton espace, jamais rien qui permette de t'identifier. Le prestataire est Mistral AI, éditeur français.

Non, et ça ne le deviendra pas. Chaque génération coûte moins d'un centime à Popotam, qui n'affiche aucune publicité et ne revend aucune donnée. Il n'y a ni essai gratuit, ni palier payant, ni limite au nombre de semaines.

La génération se met en pause toute seule après quelques semaines sans visite, pour ne pas préparer des menus que personne ne lira. Rien n'est supprimé : ton planning, tes préférences, ton historique et ton adresse restent intacts, et un clic suffit à relancer.

Non, c'est même la raison d'être de l'historique. Popotam garde la trace de ce que tu as mangé récemment et l'envoie comme liste de plats à éviter. Plus tu l'utilises, plus il connaît ce que tu as déjà vu.

Prêt à essayer ?
Ouvre Popotam, compose ta première semaine, puis active la génération automatique dans l'onglet Données. Deux minutes, et tu n'y penses plus.

Tu développes ? Popotam expose deux routes pour brancher ton propre agent et générer avec ta clé d'IA : voir API et intégrations.